Pour l'homme médiéval, le chat n'est qu'un « outil » et est beaucoup moins considéré que le chien mais reste familier.
Comme à notre époque, le chat n'est pas consommé mais par contre il sert dans la réalisation de certains produits de médecine comme par exemple sa graisse qui est utilisé dans le traitement contre la goutte.
La présence d'un chat dans une maison n'est dû qu'à ses facultés de prédateur de nuisibles comme les rats ou les souris pour la protection des denrées alimentaires.
L'homme médiéval étant superstitieux, il voit aussi le chat comme un indicateur météorologique, en effet si un chat se passe la patte derrière l'oreille cela annonçait de la pluie.
Il pense aussi parfois que le chat a le pouvoir de renforcer un bâtiment par sa force naturel, il arrive donc que l'on emmure un chat lors de la construction d'une demeure dans certaines régions. Le chat est toujours porteur du mal dans l'esprit médiéval
Ce félin était aussi parfois capturé et dépecer pour la beauté de sa fourrure pour concevoir des mitaines ou autres pellissons, carpettes, couvertures ou coussins.
Son comportement n'était guère différent de nos chats actuels.
Il arrive qu'au moyen âge, le chat subisse des mutilations comme les oreilles coupées pour qu'il renonce à sortir craignant ainsi la pluie, le but du chat pour l'homme de l'époque étant toujours la chasse des nuisibles.
Le chien, lui, par contre est apprécié pour sa compagnie et il est utilisé pour la chasse, la guerre, la garde et aussi l'aide en tant que chien « guide » pour les aveugles.
Le chien n'est pas consommé non plus mais au contraire du chat, on n'utilise pas sa fourrure.
On peut trouver des chiens et des chats dans la même maison.
Le chien le plus apprécié au moyen âge est le lévrier. Le chien se doit d'avoir un nom car il tient une place importante dans la famille au point de vue affectif tel que certains chiens sont mieux nourris qu'un homme au XIVème siècle. Il prend ses repas dans la salle commune dans une écuelle propre.
Comme à notre époque, le chat n'est pas consommé mais par contre il sert dans la réalisation de certains produits de médecine comme par exemple sa graisse qui est utilisé dans le traitement contre la goutte.
La présence d'un chat dans une maison n'est dû qu'à ses facultés de prédateur de nuisibles comme les rats ou les souris pour la protection des denrées alimentaires.
L'homme médiéval étant superstitieux, il voit aussi le chat comme un indicateur météorologique, en effet si un chat se passe la patte derrière l'oreille cela annonçait de la pluie.
Il pense aussi parfois que le chat a le pouvoir de renforcer un bâtiment par sa force naturel, il arrive donc que l'on emmure un chat lors de la construction d'une demeure dans certaines régions. Le chat est toujours porteur du mal dans l'esprit médiéval
Ce félin était aussi parfois capturé et dépecer pour la beauté de sa fourrure pour concevoir des mitaines ou autres pellissons, carpettes, couvertures ou coussins.
Son comportement n'était guère différent de nos chats actuels.
Il arrive qu'au moyen âge, le chat subisse des mutilations comme les oreilles coupées pour qu'il renonce à sortir craignant ainsi la pluie, le but du chat pour l'homme de l'époque étant toujours la chasse des nuisibles.
Le chien, lui, par contre est apprécié pour sa compagnie et il est utilisé pour la chasse, la guerre, la garde et aussi l'aide en tant que chien « guide » pour les aveugles.
Le chien n'est pas consommé non plus mais au contraire du chat, on n'utilise pas sa fourrure.
On peut trouver des chiens et des chats dans la même maison.
Le chien le plus apprécié au moyen âge est le lévrier. Le chien se doit d'avoir un nom car il tient une place importante dans la famille au point de vue affectif tel que certains chiens sont mieux nourris qu'un homme au XIVème siècle. Il prend ses repas dans la salle commune dans une écuelle propre.